Love, Simon et Leah à contretemps de Becky Albertalli

Je viens de lire ces deux romans à la suite. J’ai beaucoup aimé le 1er Love, Simon. Le personnage de Simon est bien construit., vécu une vraie profondeur. C’est un garçon intelligent et touchant. on voudrait avoir sa famille et sa bande de copains.L’intrigue se tient. Qui est Blue ? J’avoue, j’avais deviné mais chut !

Je trouve Leah à contretemps complètement artificiel. On dirait que l’auteur a voulu faire plaisir aux fans, auteurs de fanfictions sur 2 des personnages. J’avais bien aimé le personnage de Leah dans le 1er et franchement je trouve cette suite tirée pr les cheveux. Ce n’est en aucun cas un jugement sur sa bisexualité mais mon avis sur l’histoire.

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L’aube sera grandiose d’Anne-Laure Bondoux

J’ai lu ce livre dans les différentes salles d’attente de l’hôpital, d’où la photo.

Sinon, de quoi ça parle ?

Titania (sacré prénom, coucou William), auteur de romans policiers, emmène sa fille adolescente de force dans un voyage improvisé. La destination : une cabane où sa famille va enfin se reformer. Sauf que Nine, l’ado, n’a jamais entendu parler de cette famille. Une grand-mère ? Des oncles jumeaux ? Mais qui sont-ils ?

Titania a la nuit dans cette cabane pour tout lui raconter, son enfance vagabonde avec une mère fantasque et un frère génial mais malade. On revit à ses côtés les années 70, l’épopée des Verts mais aussi les mouvements anarchistes.

Je n’ai pas lâché le livre. On est happé par cette histoire, par les révélations de l’héroïne sur son passé et celui de sa famille. L’auteur nous fait revivre cette époque à talent.

Gros coup de cœur pour moi.

D’un trait de fusain de Cathy Ytak

C’est l’histoire d’une émancipation. Celle de Marie Ange, lycéenne parisienne. Elle est artiste, en section arts et va découvrir, au contact de ses camarades, autre chose que les valeurs étriquées de ses parents.

Son meilleur ami va s’avérer être homosexuel. Le SIDA va hélas s’inviter dans leur vie.

Elle va s’engager auprès d’Act up et militer pour alerter la société française sur cette épidémie silencieuse (on est au début des années 1990) et pour une vraie prévention.

Coup de coeur

Appelle-moi par ton nom d’André Aciman

Alors, alors.

J’ai entendu parler du film, puis j’ai su que c’était une adaptation. Et que vois-je ? Que NetGalley France le propose. Je remercie Grasset d’avoir accepté de envoyer ce livre en service de presse numérique. C’est important de le dire car j’essuie pas mal de refus.

Je ne vais pas faire le résumé de l’histoire car on en a tous entendu parlé #grosbuzz

Je plante juste le décor.

Italie, 1987. Elio, 17 ans, va tomber raide dingue de désir et d’amour pour Oliver, 24 ans, un étudiant de son père. Ils vont nier leur attirance avant de l’accepter pour quelques semaines.

Ce roman est bouleversant. On pleure, on rit. On se laisse emporter par cet amour qui ne veut pas dire son nom, par ce désir ardent.

Après l’avoir terminé, on n’arrive pas à passer au livre suivant. Car Elio et Oliver nous hantent.

Je parle rarement du style des auteurs. La langue d’Andre Aciman est belle. Le traducteur a fait du bon travail.

Je viens de le commander pour le CDI du lycée. J’espère qu’il trouvera son public et qu’il touchera des élèves.